Another Day In Paradise (Un Autre Jour Au Paradis)
She calls out to the man on the street Elle interpelle l’homme dans la rue Sir, can you help me ? Monsieur, pouvez-vous m’aider ? It’s cold and I’ve nowhere to sleep, Il fait froid, et je n’ai nulle part où dormir Is there somewhere you can tell me ? Y a-t-il un endroit que vous pouvez m’indiquer ?
He walks on, doesn’t look back Il continue de marcher, ne regarde pas derrière lui He pretends he can’t hear her Il fait comme s’il ne l’entendait pas Starts to whistle as he crosses the street Il commence à siffloter tout en traversant la rue Seems embarrassed to be there Il semble embarrassé d’être là
[Chorus] [Refrain] Oh, think twice, it’s another day for Oh, penses-y deux fois, c’est un autre jour pour You and me in paradise Toi et moi au paradis Oh, think twice, it’s just another day for you, Oh, penses-y à deux fois, ce n’est qu’ un autre jour pour toi, You and me in paradise Toi et moi au paradis
She calls out to the man on the street Elle interpelle l’homme dans la rue He can see she’s been crying Il peut voir qu’elle a pleuré She’s got blisters on the soles of her feet Elle a des ampoules sous la plante de ses pieds Can’t walk but she’s trying Elle ne peut pas marcher mais elle essaie
[Chorus] [Refrain]
Oh, Lord, is there nothing more anybody can do ? Oh, Mon Dieu, n’y a-t-il rien d’autre que l’on puisse faire ? Oh, Lord, there must be something you can say Oh, Mon Dieu, il doit y avoir quelque chose que vous pouvez dire
You can tell from the lines on her face Vous pouvez lire sur les traits de son visage You can see that she’s been there Vous pouvez voir qu’elle est passée par là Probably been moved on from every place Elle a probablement encore changé d’ endroit ‘Cos she didn’t fit in there Car elle ne s’y adaptait pas
On arrive à la cinquantaine, moitié sage, moitié fou Le cul assis entre deux chaises à tenter d’en joindre les bouts Sur la route de la chimère on se retrouve souvent un jour Pour faire le compte de ses guerres, des petites joies, des grands amours Et c’est tout
On arrive à la cinquantaine, moitié figue, moitié raisin Le coeur absous de toute haine, le coeur absous de tout chagrin On a troqué sa destinée contre des hauts, contre des bas Rêves vendus à la criée pour faire le vendredi gras Et c’est tout
On arrive à la cinquantaine, moitié déçu, moitié content Un quart de joie, un quart de peine, et l’autre moitié aux enfants On se souvient de sa jeunesse comme d’un joyeux chapardage Au seuil de la prime vieillesse on pose un instant ses bagages Et c’est tout
Et on repart vers la centaine, un demi-siècle dans les reins Avec tout juste la moyenne à notre devoir de terrien Comme elle est lointaine, la rive où l’on se couchera un jour Il reste tant et tant à vivre qu’on pourra faire un long détour Si tu veux, mon amour
gros bisous à tous, peu presente sur les blogs, en ce moment, je suis quand mm vos blogs..passez tous et toutes un très bon we…………
Dis c’est pour maintenantTu dis toujours attendEt qu’on a tout le tempsDe faire le voyageC’est vrai qu’il est trop tôtAttelle les chevauxRappelle l’équipage
On a juste quinze ansOn a quinze ans c’est vraiMais je t’aime tu saisJe connais l’Est et l’OuestEt je connais le NordC’est le Sud que je veuxLe Sud est dans tes yeuxMais voyons attend
Il faut être sageT’as froissé mon corsageFaut être patientOn a tout le tempsPour les marivaudagesOn le fera ton beau voyageOn a toujours vingt ans
On a toujours vingt ansMais pas pour très longtempsUn jour on en a trenteEt puis un jour quaranteEt puis on ne compte plusC’est le temps qui nous compteEt là y a toujours plusQu’il n’en faut dans les comptesOh tu avais raison
Je te demande pardonSi j’avais su alorsQue tu s’rais mon compagnonMais j’pouvais pas savoirToi qui étais le premierQue tu serais le seulQue tu étais l’dernierViens c’est notre dernier naufrageOn va le faire le voyage
Regarde-moi dans les yeuxEt renvoie l’équipageOn va le faire le voyageOui mais rien que tous les deuxViens mets ta main dans ma mainN’aie pas peur je te tiens bienOh dis me pousse pas
T’es attendue là-basC’est pas que j’ai du tourmentD’y aller en enferMais je peux pas maintenantJ’ai quelque chose à faireEnfin y’a pas la presseJe veux mon comptant d’ caresseJ’ai le regret d’la treille
Je veux finir ma bouteilleNe me laisse pasJ’ai peur d’avoir froidOh viens tout contre moiSi tu m’as aiméeComme je t’ai aiméTu n’as aimé que moiDis le moi mon amour
Pour la dernière fois
Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu’on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu’on connait à peine Qu’un destin différent entraîne Et qu’on ne retrouve jamaisA celle qu’on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s’évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu’on en demeure épanoui
A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu’on est seul, peut-être, à comprendre Et qu’on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse Qui vous sembla triste et nerveuse Par une nuit de carnaval Qui voulu rester inconnue Et qui n’est jamais revenue Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d’un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D’un avenir désespérant
Chères images aperçues Espérances d’un jour déçues Vous serez dans l’oubli demain Pour peu que le bonheur survienne Il est rare qu’on se souvienne Des épisodes du chemin
Mais si l’on a manqué sa vie On songe avec un peu d’envie A tous ces bonheurs entrevus Aux baisers qu’on n’osa pas prendre Aux cœurs qui doivent vous attendre Aux yeux qu’on n’a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude Tout en peuplant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lêvres absentes De toutes ces belles passantes Que l’on n’a pas su retenir
Un petit coucou dejà pour vous dire que mon we à paris s’est bien passé, mm si mes nuits ont été courtes en raison du bruit de la rue !!! Mais bon, passons sur ce détails…je me suis baladé et j’ai été au musée du quai d’orsay qui a fait l’aquisition de nouveaux tableaux à mon grand plaisir…
Bon la bonne nouvelle, maintenant ….J’ai repris mon travail hier…il a fallut négocier, mais youpie, je travaille !!!! pour moi, c’est super important !!! Et SONIA est revenue hier DEFINITIVEMENT !!!*
Elle etait dejà avec nous pour les vacances cet été, et les we aussi, mais elle été là, en tant qu’invitée…
je pense que je repars enfin…il me manquera tjrs Cassandra, mais j’ai de ses nouvelles, elle nous ecrit bcp, on lui manque , mais je crois qu’elle est bien ds sa nouvelle famille..il y a des enfants, ça me réconforte bcp de la savoir heureuse…
Voilà, j’attendais vraiment le retour de Sonia pour vous le dire, hier je n’ai pas eu le temps, et peut etre que j’en étais encore pas complètement persuadée… Ce matin elle est partie au lycée en car de la maison, 1er reveil pour le lycée depuis 7 mois ….
Voilà, je voulais vous le dire, gros bisous à vous tous et toutes….et bonne fin de semaine…